Une « première » avec l’orchestre de Picardie

Pour la « dernière » de la saison culturelle des Transfrontalières.

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Vendredi soir, à Hirson, l’église Sainte-Thérèse devenue salle de concert affichait à nouveau complet pour un évènement musical qui avait invité sur le même plateau, le jeune pianiste prodige, Kit Armstrong et la non moins reconnue formation philharmonique picarde, placée sous la direction de Arie van Beek.

Autre point marquant de cette soirée : le choix du programme. Tout en offrant une musique très accessible, les artistes se penchaient sur des œuvres assez rarement interprétées, proposant ainsi une autre première au public. L’impression se voulait réelle de découvrir des créations auxquelles, il est vrai, ils avaient, par quelques touches très personnelles, donné un caractère des plus original.

La soirée s’ouvrait avec une œuvre de Johann-Christian Bach : la Symphonie en Sol Majeur Op. 6 – N° 6. Le onzième et dernier fils de Johann Sebastian et d’Anna Magdalena Bach, également surnommé le Bach de Milan ou le Bach de Londres, séjourne d’abord en Italie. C’est là qu’il épouse la foi chrétienne et rompt avec la tradition luthérienne de la famille. Dans le même temps, l’organiste qui consacrait tout son temps à la musique sacrée s’intéresse à l’opéra. C’est ce genre de musique qui fera son succès et le propulsera à Londres où il aura la chance de rencontrer Mozart et de lui faire apprécier ses créations.

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C’est dans cette veine de musique que s’inscrivait le programme de cette soirée qui laissait justement la place, ensuite, au maître de Salzbourg et à son rarement interprétée Concerto pour piano N°19 en Fa majeur. Pour les quelques cinq-cents personnes qui ont eu la chance de « profiter » de cette interprétation, il semble que la formation picarde dirigée par Arie Van Beek et le jeune prodige se soient laisser aller aux jeux des réponses sournoises ou des affrontements sonores d’une joute ludique inventée par Mozart, mais sublimée par les interprètes d’un soir.

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Après l’entracte, dans un choix de programme toujours cohérent, cette salle de concert a rendu un hommage tout aussi brillant à Mendelssohn et à Carl Maria von Weber, pour rappeler en d’excellents instants, que : « Tout finit là où tout commence ».

Quelques instants certains, voire beaucoup, se sont retrouvés dans la même ambiance que celle de l’ouverture de cette Saison culturelle 2015-2016 des Transfrontalières, en septembre dernier, à la veille de nombreux évènements, spectacles ou concerts qui ont largement enrichis cette année en Thiérache.

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