UN PARRAIN TOUJOURS TRÈS PRÉSENT, DANS UNE JEUNE ET BELLE ORIGINALITÉ.

 

UN PARRAIN TOUJOURS TRÈS PRÉSENT,  DANS UNE JEUNE ET BELLE ORIGINALITÉ.

Après l’Orchestre de Jazz, les Choristes du Conservatoire en ouverture de ce rendez-vous musical et du  film « La la land » au Sonhir 3,  puis la prestation, très appréciée par le public, de l’ensemble « Atout chœur » et de l’Orchestre d’harmonie, le Festival de Jazz s’annonçait déjà dans de très belles couleurs pour cette édition 2017, 14ème du nom.

Son parrain, Didier LockWood, est venu confirmer, vendredi, cette belle impression.

C’est devant une salle de l’Eden à nouveau comble que cette soirée a débuté. Tom Ibarra, jeune guitariste prodige, repéré dès l’âge de onze ans, par Didier Lockwood, ouvrait ce concert. Un peu comme les enregistrements de ces Quatuors à cordes où il ne manque que l’image, le son de ce guitariste, était pour cette fois accompagné des ces mouvements de doigts qui viennent compléter toute la finesse du jeu. Un peu moins d’une heure s’est ainsi écoulée sans que le public, captivé par cette formation, où les autres musiciens ne laissaient pas leur part à l’abandon, n’en perçoive le temps passé. Mais le moment était venu de laisser l’espace scénique au parrain du Festival.

Décidément placé  sous le signe de la jeunesse, ce concert devenait la propriété de Thomas Enhco, au piano, et de Didier Lockwood. La suite, à l’image de la salle de concert, s’est remplie de virtuosité, d’une musicalité assez exceptionnelle, offerte autant par le violon que par le clavier. D’un hommage à « Blanche Neige », à d’autres références plus classiques du monde du jazz, la plénitude des échanges et de la communication entre les deux interprètes s’enrichissait encore de quelques sourires ou clins d’œil, transformant cette « improvisation » en un véritable jeu dans lequel le public s’invitait.

Il n’était pas le seul. En fin de concert, Tom Ibara et sa guitare ont rejoint le prestigieux duo sur la scène, pour un blues des plus originaux, couronné par une « standing ovation » du public. Quelle impression magique, que de voir un professeur assister à une si  belle et flamboyante croissance de ses élèves. Le public de la salle de l’Eden a eu l’immense chance de partager, vendredi soir, ce plaisir.

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