UNE CLÔTURE MAGISTRALE ET EN BEAUTÉ DU PIANO–BAR A UNE SCÈNE AMÉRICAINE.

UNE CLÔTURE MAGISTRALE ET EN BEAUTÉ DU PIANO–BAR A UNE SCÈNE AMÉRICAINE.

Après un samedi soir consacré autant à la beauté physique qu’à celle des voix, autour de thèmes musicaux tout aussi originaux que l’esthétique des interprètes, le dimanche de clôture du Festival aurait pu chercher sa voie. Il n’en a pas été question un seul instant.

« Quatre garçons dans le vent !», telle aurait pu être la réflexion des spectateurs de la salle de l’Eden, qui affichait à nouveau complet, quand les musiciens de « Mystertrio Quartet » sont arrivés sur la scène.      A la guitare pour deux d’entre eux, à la contrebasse pour le troisième et aux percussions pour le dernier, en fait de vents, ils ont sûrement variés en intensité, mais toujours sous leur contrôle. Les quatre artistes les ont fait naître dans les Balkans, en Afrique du Nord, en Amérique du Sud  ou du Nord, autour de reprises ou de créations originales, dans un dynamisme surprenant et dans un équilibre parfait où chacun trouvait spontanément sa place. Annoncés comme provocateurs d’un « Swing nomade enrichi de multiples couleurs », ces interprètes ont su afficher leur style, tout en préparant la salle à l’explosion qu’allait lui proposer Robyn Bennett et ses musiciens.

Les invités centraux de cette dernière soirée prenaient place à leur tour sur une scène qui avait perdu ses allures de « Piano-bar » de la veille pour se donner des airs de « Las-Vegas » ou de « Broadway ».

Dès son arrivée le groupe donnait le ton. Au centre dans une robe fourreau rouge Robyn Bennett s’affichait comme flamboyante au milieu des vêtements plus sombres de ses musiciens. Puis le ton venait du trombone… Dans une légèreté et une virtuosité surprenante, le cuivre créait la fusion. Au moment où les lumières validaient toutes les compétences de l’équipe technique qui avait déjà su préserver la richesse des nuances des interprètes, la scène de l’Eden prenait une tout autre dimension. Atmosphère « rétro-chic » revisitée, condensé de « New-Orléans », film de « James-Bond », tous les qualificatifs utilisés pour essayer d’identifier ce style si particulier s’avéraient justes…

Et cette impression se confirmait au fil des chansons pour aboutir à une standing-ovation, toute aussi justifiée que celle des jours précédents et à un « Au revoir » déchirant entre les artistes et le public. D’autant plus difficile qu’il s’agissait aussi d’une séparation avec la 14ème édition du Festival de Jazz d’Hirson. Alors… « Vive la 15ème !».

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