UNE SOIREE AU SERVICE DES VOIX AVEC MELINA ET MALIA.

UNE SOIREE AU SERVICE DES VOIX AVEC MELINA ET MALIA.

Offrir une scène à de jeunes artistes en leur proposant la première partie de l’invité vedette d’un soir, parmi les objectifs que se donne le Festival de Jazz, c’est sûrement avec les prochaines master-class, l’un des points les plus intéressants de ce rendez-vous. Le 14ème du nom ne devait pas faillir à cette règle.

Après le surprenant Tom Ibara, en début de soirée de Didier Lockwood, pour ce samedi 1er avril et la voix exceptionnelle de Malia, cette ouverture était proposée à Mélina Tobiana et à ses quatre musiciens. A nouveau devant une salle de l’Eden comble et surtout un public des plus chaleureux, cette quatrième soirée du Festival s’annonçait sous de très bons auspices.

Dans une approche des plus originales, tant dans l’interprétation que dans le style musical, cette formation – la chanteuse et les quatre musiciens ont rapidement fusionné –  s’est affirmée dans une lecture magistrale de leurs propres tubes riches d’inspirations américaines subtilement nuancées d’une touche française. Au jeu de l’improvisation, si cher, à cette musique, chacun a pris une large part, pourtant un peu estompée – mais avec le plus grand plaisir – par le timbre de Mélina qui a su surprendre les spectateurs, devenus son public.

Quelques changements sur la scène, pour revenir à une ambiance un peu plus intimiste, rendre toute sa place au piano et apprécier l’arrivée de Malia et d’André Manoukian… Tout l’espace libéré était immédiatement envahi par les mélodies qui s’enchaînaient dans des arrangements aussi subtiles qu’agréables, voire surprenants, sur une voie pleine, grave et voilée, venue ici et là poser une ponctuation ou assurer une liaison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour un moment le temps semblait s’arrêter dans la salle de l’Eden, une rafale d’applaudissements associée à une standing ovation rompait l’envoutement quelques instants avant une reprise de « Ne me quitte pas », qui est encore, aujourd’hui dans toutes les mémoires. Aucune raison, d’ailleurs d’abandonner les lieux. Ou alors à une seule condition. Retrouver très vite un concert d’une telle accessibilité d’abord, et une telle qualité, en plus…

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