DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

La liste des réservations était pleine depuis déjà beaucoup plus d’un mois, samedi soir, quand s’ouvrait la 21ème édition  des Rencontres Transfrontalières. Devant la salle Michel-Carpentier, la longue file qui patientait par des températures estivales avant que l’orage ne surprenne tout le monde ne constituait pas, en elle-même, une surprise au vu des réservations et pourtant. Les quelques 120 adolescents, venus des collèges de Rozoy-sur-Serre et de Montcornet ne passaient pas sans se faire remarquer.

Accompagnés de leur professeur Isabelle Renotte, ils avaient travaillé, toute l’année, en classe de musique et surtout de chant l’un des titres de la vedette du soir : Amir. C’est dire l’impression de surprise qui est apparue sur tous ces visages quand le chanteur, après quelques minutes de balance, s’est adressé à tout le groupe rentré s’abriter de l’orage dans la salle. « Muets », impossible de chanter avec des yeux ronds comme des billes et la bouche sèche comme un buvard. Plus tard, les mots, les intonations et les rythmes sont revenus. Mais ce n’était plus une surprise « On dirait !».

Peu à peu dans une chaleur qui a rappelé à tous l’été 1976, la salle accueillait ce nombreux public. Quelques contraintes de sécurité, n’empêchaient pas tout l’espace de se remplir progressivement. Et la température de gagner encore quelques degrés. « Quelques mots et une pensée pour les victimes de Manchester… », le maire était ovationné avant qu’une véritable clameur n’envahissent et ne déborde magistralement le volume de la salle. Même attendue la « surprise » s’affichait comme très forte.

Après Kendji Girac, Fréro Delavéga, Vianney et d’autres, ce nouveau nom restera dans les grands des Rencontres. Le noir de la scène se rayait d’une trouée de bleu sur le batteur d’abord, puis latéralement sur un autre musicien, puis un autre, et enfin, au centre… En même temps la clameur et les applaudissements montaient, montaient, montaient… pour finalement exploser. Le reste n’était plus que partage entre l’artiste et « son » public avec en permanence, une autre surprise : un large sourire qui ne quittait le visage du chanteur que pour se renouveler dans les quelques instants qui suivaient.

« Impossible de les séparer ? », la question aurait pu se poser au non-avertis. Mais n’était pas une surprise dans le contexte jusqu’à quelques minutes de la fin de ce concert. Après plusieurs rappels Amir revenait seul sur la scène, dans un halo de lumière il reprenait une dernière version acoustique en s’accompagnant à la guitare de « J’ai cherché ».  La soirée s’achevait sur cette ultime fusion musicale entre la voix de l’artiste et toutes celle du public.

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