Présentation

Nous avons tous besoin de temps en temps d’une bonne respiration culturelle ! 

Ce constat, les Municipalités de Chimay (Hainaut), Fourmies (Nord), et Hirson (Aisne) l’avaient dressé voici maintenant plus de dix ans.

Avec volonté et enthousiasme, elles ont lancé ensemble les « Transfrontalières ». Un concept innovant, pérénnisé depuis avec une programmation novatrice commune aux trois territoires.

Loin des exercices imposés, de saison en saison, cette programmation  est sortie des sentiers battus pour promouvoir de nouveaux talents, s’ouvrir à de nouvelles disciplines. Bref, pour favoriser la rencontre entre des créateurs exigeants et des publics considérés, donc tout aussi exigeants.

La saison culturelle transfrontalière Chimay Fourmies Hirson existe maintenant depuis 12 ans et elle a accueilli plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.

Nous vous attendons !

 

Une coopération ancrée dans le territoire

Les frontières ont longtemps constitué des barrières puis des freins à la coopération entre les territoires. La zone transfrontalière Chimay Fourmies Hirson a souffert de l’effet frontière puis de la disparition de l’économie frontalière (transitaires, douanes, etc.). Les premiers  programmes communautaires (les différents programmes INTERREG) ont permis d’initier une coopération de rapprochement.

La Thiérache franco-belge, sur laquelle s’inscrit le projet transfrontalier, est à la fois marquée par un lourd passé industriel, un fort impact de la dépression liée à l’ouverture des frontières et une faiblesse des activités tertiaires. Les zones rurales sont, quant à elles, caractérisées par la crise laitière et un patrimoine historique et environnemental, mais aux fragilités encore nombreuses.

Géographiquement, elle se situe à distance des grands centres urbains qui disposent tous d’une offre culturelle conséquente, adaptée au public potentiel des grandes villes. Sur le secteur, les personnes à mobilité réduite et les personnes sans moyen de locomotion se trouvent facilement isolées, et par là même dans l’impossibilité de bénéficier des programmations.

Le contexte économique et social demeure fragile, le taux de chômage élevé et la faiblesse du pouvoir d’achat en attestent. Les ressources des populations ne leur permettent pas forcément de pouvoir consacrer une part importante de leur budget à la culture.

La saison culturelle transfrontalière constitue donc une réponse à l’isolement social et culturel qui marginalise une partie de la population. L ’égal accès de tous à la culture, en ville, dans les quartiers, mais également dans les communes rurales passent par des manifestations variées, adaptées à la diversité des publics, mais également des participations accrues des acteurs culturels locaux : musiciens, acteurs, danseurs, metteurs en scène, etc.

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