Archives de Catégorie: Les Derniers Spectacles

UN VOYAGE AU PAYS DU JAZZ AVEC LE MILLERY’S BAND.

UN VOYAGE AU PAYS DU JAZZ AVEC LE MILLERY’S BAND.

Parmi les innovations de ces 21èmes Rencontres Transfrontalières, l’animation musicale de la salle de l’Eden, pendant la Nocturne cycliste du samedi soir n’a pas été confiée, pour cette année, à l’Orchestre d’harmonie de la ville qui avait eu sa soirée de gloire autour des musiques de Disney, mercredi soir. C’est en effet à une formation très régionale, l’un est de Tergnier, l’autre de Saint-Omer ou enfin de Saint-Quentin, qu’avait été confiée la scène de l’Eden, pour un programme entièrement consacré au Jazz.

Autour de Jean-Pierre Laigle, tromboniste et maître de cérémonie, ils étaient cinq musiciens : Bernard Lancel, Philippe Lottin, Jean Tasarz, Vincent Duez et Francis Rebschlager, pour emmener un public, qui n’avait pas boudé l’invitation, dans un voyage dans le monde du Jazz.

Un plongeon dans l’histoire et des images qui pourraient paraître des clichés – Mais ne le sont pas – pour revenir en 1895 et sans doute l’un des plus célèbres thèmes musicaux du style avec « O when the saints go marching in ». Et en multipliant, pendant plus d’une heure trente, tous ces airs qui parlent aux plus anciens. Mais ne laissent pas les plus jeunes dans l’indifférence.

Choisi comme l’un des thèmes musicaux d’un James Bond, « Vivre ou laisser mourir », l’enterrement à la Nouvelle-Orléans, entraîne le spectateur d’une triste langueur vers une pétillante joie…    L’humour aussi, dont le public hirsonnais aime s’enrichir et que les musiciens de cette soirée, autour de Jean-Pierre Laigle, aiment partager. Notamment en s’offrant, chacun à leur tour, un solo dans la plus pure tradition du style et à chaque fois souligné par les applaudissements.

En s’aventurant brièvement mais efficacement dans le répertoire de Georges Brassens, en compagnie du public, mais surtout de Sidney Bechet, avec « Petite fleur » ou « Dans le rues d’Antibes », souvenir mémorable de son mariage quand l’artiste  avait décidé de vivre dans le Sud de la France, sans oublier Louis Armstrong, Duke Ellington, et les autres, les musiciens ont fait mouche…

Dans cette ambiance où se mélangeaient à ces sonorités et airs célèbres l’ambiance et les bruits de la course cycliste, c’est évidemment le Jazz qui a gagné. D’une longueur assez  importante pour s’offrir deux rappels et un final aux petits « Oignons ».

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UNE INVITATION AU RÊVE AVEC L’ORCHESTRE D’HARMONIE.

UNE INVITATION AU RÊVE AVEC L’ORCHESTRE D’HARMONIE.

Ils sont une petite quarantaine sur scène : 36 exactement dont 5 professeurs. Ils sont d’ailleurs organisés en groupes par instrument, les saxes, les clarinettes, les cuivres… Autre particularité, tous ces « pupitres » n’ont pas seulement grossi en effectif, ils ont aussi beaucoup rajeuni. Ces quelques mots d’introduction, pour présenter, dans leur nouvelle tenue – sans la veste en raison de la chaleur – les membres et musiciens de l’orchestre d’harmonie, réunis mercredi soir dans la salle de l’Eden pour leur journée de participation aux Transfrontalières.

Regroupée autour de son chef, Julien Porcher, la formation avait réservé spécialement cette soirée et construit un programme autour des musiques de Walt-Disney. L’occasion était d’ailleurs trop belle pour ne pas s’offrir quelques arrangements, d’abord pour Julien Porcher avec son « Disney Opening », ou Gérald Visse, pour la classe des saxes et son « Medley Des Sax » où le « Roi de la Jungle », n’était pas oublié.

Devant une salle de concert  de nouveau comble, la soirée débutait donc par ces hors d’œuvres, avant d’entamer de plus gros « dossiers », à l’image de « Star wars », « Indiana Jones », ou « Zorro ». D’autres moments plus lyriques ou sentimentaux avec Pocahontas et « Colors of the wind » et le « Roi Lion ».

Le quintet de saxes, autour de leur professeur Gérald Visse, prenait quelques instants le relais de la formation avec son « Medley de sax ».

Avec « Gospel », «Pirates des Caraïbes », l’Orchestre d’harmonie reprenait les rennes de cette soirée avant d’offrir au public, un final qui a été bissé, une « Histoire éternelle », soulignée par la très jolie voix de Marine.

Une nouvelle fois l’Orchestre d’harmonie a confirmé sa place au sein des animations et festivités de la commune, y compris et notamment pour cette semaine des Rencontres Transfrontalières.

 

 


GUITARES EN PICARDIE PLUS QUE JAMAIS UNE INVITATION AU VOYAGE.

GUITARES EN PICARDIE PLUS QUE JAMAIS UNE INVITATION AU VOYAGE.

Depuis 2004 et le premier concert proposé dans le cadre des Rencontres Transfrontalières par l’association « Mondial Guitares », la variété, la diversité et la richesse de cet instrument ont eu à de nombreuses occasions, la possibilité de s’afficher.

Plus tard en créant le festival « Guitares en Picardie », cette offre s’est encore enrichie. Mais, mardi soir, dans une salle de l’Eden qui avait de nouveau fait le plein pour ce quatrième rendez-vous des Rencontres Transfrontalières, l’invitation au voyage était encore plus riche et plus belle.

En première partie de cette soirée, Frédéric Bernard, directeur artistique de l’association et responsable du Conservatoire de musique d’Hirson, avait convié un duo très original, celui constitué par Eric Franceries à la guitare et Jérémy Vannereau au bandonéon.

Les deux complices se sont découvert, aux côtés de belles affinités musicales,      un intérêt mutuel pour le tango de Buenos-Aires. Un peu d’histoire, beaucoup de complicité… les musiciens ont également offert beaucoup d’émotion au public en affichant leur bonheur de transmettre ce style, né au carrefour de la tradition créole et de la nostalgie des influences culturelles immigrantes.

Aux sources mêmes du Tango, la première partie de cette soirée proposait des mélodies : la « Pompeya », la « Kat’chaça » ou la « Payadora »… Puis des noms et des personnages décrits à travers les sonorités offertes : Astor Piazzola, Carlos Gardel… La découverte se voulait à la fois originale, précise et concrète. Le tout valait bien une « standing-ovation ».

En seconde partie l’orchestre des jeunes guitaristes de l’Aisne emportait le public dans d’autres mélodies dont un rare concerto de Vivaldi, avec une première partie confiée à Eric Franceries. Ni les jeunes musiciens, ni le maître n’ont boudé leur plaisir en approchant cette œuvre et en la partageant avec le public.

En toute fin de concert, il était possible de répondre à une question qui se dessinait sur les lèvres depuis le début de la soirée : « Comment parvenir à trouver, enrichir et multiplier un public pour une onzième édition de Guitare en Pircardie ? ».  La conclusion s’affichait en toutes lettres : « associer, conserver et même améliorer l’originalité et le choix du programme, tout en resoectant une exceptionnelle qualité d’interprétation… »

Rendez-vous en 2018 !


UN TRÈS BEAU DIMANCHE DE FÊTE DES MÈRES POUR UN VOYAGE AVEC TELEPHOMME.

UN TRÈS BEAU DIMANCHE DE FÊTE DES MÈRES POUR UN VOYAGE AVEC « TELEPHOMME »

Difficile pour le moins, de succéder à Amir, sur la scène de la salle Michel-Carpentier, pour l’ouverture du second concert de ces 21èmes Rencontres Transfrontalières, qui avait débuté dans un tel fracas. Températures caniculaires, orage, ambiance, participation du public, qualités de l’artiste, la « fulgurance » de l’ouverture de cette nouvelle saison présentait comme un véritable challenge la prestation du dimanche… Il a été relevé, et de quelle manière par les quatre musiciens du groupe « Téléphomme ».

Certes le public était moins nombreux. Si le repas de famille de la fête des mères est en cause, c’est à la fois tant mieux et dommage. L’âge moyen étant pour lui un peu plus élevé que la veille. Il n’y avait aucun problème pour venir en groupe. Il fallait oser. Et – Pourquoi-pas ? – venir partager un autre « gâteau ».

Moins nombreux et plus âgé, le public n’en affichait pas moins de très belles qualités d’accueil. Une ovation saluait l’arrivée sur scène des quatre artistes, avant que le rock ne fasse prendre définitivement la sauce. Le temps d’une ouverture, d’un passage « Au cœur de la nuit », avant un voyage à « New-York avec toi », en invitant « Cendrillon », même si « L’argent est trop cher » et que le « Métro » n’y conduit pas…

En revisitant les titres et le répertoire de « Téléphone », le groupe n’a pas fait que faire rentrer un peu plus de chaleur dans la salle de concert, il a aussi réveillé une ambiance, une époque, un style et inviter à un autre partage, mais du même genre et avec les mêmes qualités que celui de la veille. Avec « ça, c’est vraiment toi », devant « l’hygiaphone » pour suivre « Flipper » vers « Un autre monde » et ces « idées là », tout s’est achevé, après les rappels, dans un cri répété, scandé… assez fort pour être entendu et convaincre. « ANTI-SOCIAL ».

Décidément les années 1970 gardaient en mémoire le beau rêve de 1968. Il a ressurgi dimanche, grâce à quatre musiciens et quelques reprises avec toute la force d’un public un peu moins nombreux, un peu plus âgé… Mais encore sous le charme et la toute-puissance des passions.

 


DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

La liste des réservations était pleine depuis déjà beaucoup plus d’un mois, samedi soir, quand s’ouvrait la 21ème édition  des Rencontres Transfrontalières. Devant la salle Michel-Carpentier, la longue file qui patientait par des températures estivales avant que l’orage ne surprenne tout le monde ne constituait pas, en elle-même, une surprise au vu des réservations et pourtant. Les quelques 120 adolescents, venus des collèges de Rozoy-sur-Serre et de Montcornet ne passaient pas sans se faire remarquer.

Accompagnés de leur professeur Isabelle Renotte, ils avaient travaillé, toute l’année, en classe de musique et surtout de chant l’un des titres de la vedette du soir : Amir. C’est dire l’impression de surprise qui est apparue sur tous ces visages quand le chanteur, après quelques minutes de balance, s’est adressé à tout le groupe rentré s’abriter de l’orage dans la salle. « Muets », impossible de chanter avec des yeux ronds comme des billes et la bouche sèche comme un buvard. Plus tard, les mots, les intonations et les rythmes sont revenus. Mais ce n’était plus une surprise « On dirait !».

Peu à peu dans une chaleur qui a rappelé à tous l’été 1976, la salle accueillait ce nombreux public. Quelques contraintes de sécurité, n’empêchaient pas tout l’espace de se remplir progressivement. Et la température de gagner encore quelques degrés. « Quelques mots et une pensée pour les victimes de Manchester… », le maire était ovationné avant qu’une véritable clameur n’envahissent et ne déborde magistralement le volume de la salle. Même attendue la « surprise » s’affichait comme très forte.

Après Kendji Girac, Fréro Delavéga, Vianney et d’autres, ce nouveau nom restera dans les grands des Rencontres. Le noir de la scène se rayait d’une trouée de bleu sur le batteur d’abord, puis latéralement sur un autre musicien, puis un autre, et enfin, au centre… En même temps la clameur et les applaudissements montaient, montaient, montaient… pour finalement exploser. Le reste n’était plus que partage entre l’artiste et « son » public avec en permanence, une autre surprise : un large sourire qui ne quittait le visage du chanteur que pour se renouveler dans les quelques instants qui suivaient.

« Impossible de les séparer ? », la question aurait pu se poser au non-avertis. Mais n’était pas une surprise dans le contexte jusqu’à quelques minutes de la fin de ce concert. Après plusieurs rappels Amir revenait seul sur la scène, dans un halo de lumière il reprenait une dernière version acoustique en s’accompagnant à la guitare de « J’ai cherché ».  La soirée s’achevait sur cette ultime fusion musicale entre la voix de l’artiste et toutes celle du public.


TOUTE LA RICHESSE DE L’ORIGINALITÉ AVEC « ECHOES IN THE DARK ».

 

TOUTE LA RICHESSE DE L’ORIGINALITÉ AVEC « ECHOES IN THE DARK ».

 

Depuis quelques années, la volonté d’offrir une scène aux artistes se traduit concrètement dans l’ensemble du programme des Transfrontalières et se confirme chaque saison, notamment, par les rendez-vous originaux des « Lundis découverte ».

Cette volonté de créer une rencontre entre le public et de jeunes talents régionaux s’est renouvelée, lundi soir, dans la salle de l’Eden, pour la dernière fois du programme 2016 – 2017, avec le groupe « Echoes in the dark », venu de Tergnier.

Ces trois musiciens : Kévin Fourment à la batterie, Alexis Clotte à la basse et Franck Saugé à la guitare et au chant, disposent à la base d’une formation qui pourrait paraître réduite pour s’attaquer à un répertoire pop-rock. Mais, à les entendre, il n’en est rien.

« Original », tel était le mot qui revenait, en fin de concert, au cours d’une rencontre provoquée entre les musiciens et les personnes présentes dans l’Eden, devenues « leur public ». Et effectivement…

Faire sonner une batterie comme des timbales, passer des balais aux baguettes, frapper la peau des drums ou caresser les cymbales d’une touche de bois, de quelques fibres de métal ou d’un effleurement de pied de charleston… surprenant ce qu’arrive à faire Kévin.

A la basse, dans la même rareté d’interprétation, Alexis, fait très fort dans la continuité du son ou la sensibilité du toucher de corde… De la voix et accompagné par la guitare, Franck, pour sa part escalade les octaves d’une basse qui s’élance avec succès vers la tête tandis que d’une guitare à l’autre et utilise toutes les techniques de la pop, de la country ou du picking pour faire « miauler » ou « ronronner » son instrument…

Et cet ensemble a invité son public dans une balade autant romantique que rythmé ou psychédélique, dans tous les cas charmante, tant sur le point artistique que musical. Encore une fois les « Lundis découverte » ont fait briller leur nom.

 

 


PREMIER CONCERT DU PREMIER PRINTEMPS MUSICAL DE KIT ARMSTRONG, UNE PROMESSE DE SUCCÈS CONFIRMÉE.

 

 

PREMIER CONCERT DU PREMIER PRINTEMPS MUSICAL DE KIT ARMSTRONG, UNE PROMESSE DE SUCCÈS CONFIRMÉE.

Dans le domaine de la musique, comme ailleurs, la vie semble faite de rencontres. Certaines pourraient paraître fortuites. Mais s’il faut se pencher sur leur devenir, l’effet de surprise, s’il est présent, n’est pas le plus fort. La qualité du résultat provoqué par ces associations, suffit à elle seule, à les pérenniser et à souhaiter les voir durer.Lundi soir le concert, premier du projet, organisé dans l’enceinte de l’ancienne église Sainte-Thérèse, dans le cadre du premier « Printemps musical de Kit Armstrong », réunissant le jeune pianiste virtuose et Renaud Capuçon, un autre virtuose, mais du violon, en est un exemple frappant.La première rencontre a eu lieu en 2012, entre Kit Armstrong et l’église Sainte-Thérèse, elle-même. Dès cette date, une sorte de complicité est née entre l’artiste et le monument « Art-déco », promis au début du XXème siècle à devenir le « Lisieux » de Thiérache, puis à la destruction… Mais qui s’est, depuis, trouvé une autre vocation.

En 2012 et 2016, il faut sûrement parler d’une autre rencontre avec le retour du public hirsonnais, dans son « église » d’abord, puis pour la musique, ensuite et depuis cette date, dans une « salle de concerts ». Pour des « Portes ouvertes », en première intention, et un ensemble de rendez-vous, avec Margarita Höhenrieder au piano à quatre mains, avec le quatuor Sczymanowski et les choristes du Conservatoire… d’autres dates étaient tout autant porteuses de succès, avant de nouveaux projets.En janvier 2016, Renaud Capuçon était lâché par son pianiste au moment de son Festival d’Aix-en-Provence. Kit se proposait pour « dépanner ».

Depuis, une véritable complicité est née entre les deux artistes. Après six concerts, dans des salles prestigieuses ou sur le « petit écran », cette complicité est devenue une véritable fusion. Lundi soir, le public venu assister à ce concert a été unanime pour le constater.Dans une église comble qui avait malheureusement dû refuser l’entrée aux retardataires, les deux virtuoses avaient choisi d’interpréter Mozart. Et pourquoi pas, connaissant la finesse, la malice et la truculence du génial compositeur à « jouer » avec ses œuvres. Pour les quelques cinq cents « chanceux » réunis dans l’ancienne église, les sonorités proposées, tout autant que les images ont eu quelque chose de rare.

Mozart et quatre sonates, c’est ainsi que s’ouvrait la « carte » de cette soirée qui s’affichait, dès l’entrée comme une véritable « dégustation ». La première, en fa majeur K 376, puis la seconde, en mi bémol majeur K 380, la troisième en sol majeur K 379 et enfin la quatrième, en la majeur K526, sont devenues au fil des notes, des portées et des mouvements autant d’arguments pour afficher une surprenante entente entre les deux interprètes avant de s’affirmer comme une réelle fusion, une symbiose ou une synergie à laquelle, le public, invité très cordialement, participait.

Un regard, une inclinaison de tête, un changement de rythme ou une accentuation partagée du bout du pied, d’un forte sur le clavier ou d’un mouvement d’archer… tout paraissait prétexte à afficher ce plaisir de partager l’interprétation d’une œuvre magistrale, mais également un jeu. Tout au long de cette soirée, le sourire de l’enfant prodige ou le côté « décalé » du compositeur, à l’image des productions « Amadeus » ou « Mozart l’opéra », était aussi prétexte à la virtuosité, l’humour ou le jeu. Y compris, voire surtout,  dans l’andante con moto de la sonate en mi bémol repris en « bis » par les deux artistes après une « standing ovation » qui a vu consolider et conforter cette fusion entre les deux virtuoses et réellement avec un public plus que conquis.

Lundi soir, le « Lisieux » de Thiérache a fait son entrée officielle, parrainé par Kit Armstrong et Renaud Capuçon, dans le club très fermé des grandes salles de concert de l’Hexagone. Par la même occasion le premier « Printemps de Kit Armstrong » s’annonce déjà sous les meilleurs auspices. Une chose, déjà, est sûre. Les amateurs vont surveiller avec attention les prochaines dates… Pour ne pas les rater.

 


ACCEPTER L’EXIL POUR MIEUX SURVIVRE, UN LONG ET INDISPENSABLE COMBAT.

 

ACCEPTER  L’EXIL POUR MIEUX  SURVIVRE, UN LONG ET INDISPENSABLE COMBAT.

Comment porter ou assumer quatre générations de femmes. La première polonaise avait quitté son pays pour un exil prometteur en Argentine. La seconde, également pour échapper au dictateur, se réfugie en France. La dernière sera la nouvelle qui profitera, bien entendu d’acquis, qui valorisent cet enchaînement de ruptures d’avec sa terre et ses racines… Mais soulignent cette multiplication de fractures.

L’accès à l’éducation, une certaine forme d’égalité – quand il ne s’agit pas d’obtenir ou de renouveler un permis de séjour – un choix de vie et une orientation professionnelle où le numerus clausus n’existe pas… Une simple promenade dans le bois de Vincennes, au milieu de ces chênes majestueux dont la sagesse s’exprime en siècles, suffit à une mère d’entendre différemment la question de sa fille. « Qu’est ce que je ferai plus tard ? ». L’interrogation est simple. Mais la mère, devenue presque « génétiquement » expatriée ou exilée, l’envisage avec douleur, beaucoup plus largement.

Depuis son départ d’Argentine, dans un pays ou l’hiver est l’été, où la grandeur de la nature et du paysage n’ont d’égal que sa beauté, où la culture évoque au quotidien la chaleur et les coutumes de l’Espagne, où sa propre grand-mère avait su reconstruire une vie, l’héroïne de cette pièce, qui souffre d’un manque et d’un vide devenus chroniques se souvient. La dictature, les disparus… fuir semblait être devenu, à nouveau une solution de survie ou de protection de ces acquis. Mais à quel prix.

Si la question du passé, de ces évènements politiques qui ont brisé tant de vie se pose constamment. Celle de l’avenir de la dernière génération, celle qui sera le début d’une autre continuité, reste constamment soutenue dans les propos de l’actrice. Au fil des souvenirs, des rencontres, des voyages… un peu plus de cinquante années ne seront pas suffisantes pour effacer de telles cicatrices.

Merci à Marina Tomé pour la qualité de son récit et cette invitation à la réflexion. Dans la salle de l’Eden, jeudi soir, devant un public malheureusement trop peu nombreux, cette histoire est sortie d’une mise en scène des plus sobres, signée Anouche Setbon. A un moment où à nouveau, dans de nombreuses régions du monde la question de la survie pose aussi celle de l’exil, cette réflexion pouvait pourtant paraître nécessaire. Ne serait-ce que pour simplement rappeler que chaque individu, lancé sur le chemin, vit une tragédie dont la multiplication ne limite pas la gravité. Mais au contraire, l’augmente.


UNE CLÔTURE MAGISTRALE ET EN BEAUTÉ DU PIANO–BAR A UNE SCÈNE AMÉRICAINE.

UNE CLÔTURE MAGISTRALE ET EN BEAUTÉ DU PIANO–BAR A UNE SCÈNE AMÉRICAINE.

Après un samedi soir consacré autant à la beauté physique qu’à celle des voix, autour de thèmes musicaux tout aussi originaux que l’esthétique des interprètes, le dimanche de clôture du Festival aurait pu chercher sa voie. Il n’en a pas été question un seul instant.

« Quatre garçons dans le vent !», telle aurait pu être la réflexion des spectateurs de la salle de l’Eden, qui affichait à nouveau complet, quand les musiciens de « Mystertrio Quartet » sont arrivés sur la scène.      A la guitare pour deux d’entre eux, à la contrebasse pour le troisième et aux percussions pour le dernier, en fait de vents, ils ont sûrement variés en intensité, mais toujours sous leur contrôle. Les quatre artistes les ont fait naître dans les Balkans, en Afrique du Nord, en Amérique du Sud  ou du Nord, autour de reprises ou de créations originales, dans un dynamisme surprenant et dans un équilibre parfait où chacun trouvait spontanément sa place. Annoncés comme provocateurs d’un « Swing nomade enrichi de multiples couleurs », ces interprètes ont su afficher leur style, tout en préparant la salle à l’explosion qu’allait lui proposer Robyn Bennett et ses musiciens.

Les invités centraux de cette dernière soirée prenaient place à leur tour sur une scène qui avait perdu ses allures de « Piano-bar » de la veille pour se donner des airs de « Las-Vegas » ou de « Broadway ».

Dès son arrivée le groupe donnait le ton. Au centre dans une robe fourreau rouge Robyn Bennett s’affichait comme flamboyante au milieu des vêtements plus sombres de ses musiciens. Puis le ton venait du trombone… Dans une légèreté et une virtuosité surprenante, le cuivre créait la fusion. Au moment où les lumières validaient toutes les compétences de l’équipe technique qui avait déjà su préserver la richesse des nuances des interprètes, la scène de l’Eden prenait une tout autre dimension. Atmosphère « rétro-chic » revisitée, condensé de « New-Orléans », film de « James-Bond », tous les qualificatifs utilisés pour essayer d’identifier ce style si particulier s’avéraient justes…

Et cette impression se confirmait au fil des chansons pour aboutir à une standing-ovation, toute aussi justifiée que celle des jours précédents et à un « Au revoir » déchirant entre les artistes et le public. D’autant plus difficile qu’il s’agissait aussi d’une séparation avec la 14ème édition du Festival de Jazz d’Hirson. Alors… « Vive la 15ème !».


UNE SOIREE AU SERVICE DES VOIX AVEC MELINA ET MALIA.

UNE SOIREE AU SERVICE DES VOIX AVEC MELINA ET MALIA.

Offrir une scène à de jeunes artistes en leur proposant la première partie de l’invité vedette d’un soir, parmi les objectifs que se donne le Festival de Jazz, c’est sûrement avec les prochaines master-class, l’un des points les plus intéressants de ce rendez-vous. Le 14ème du nom ne devait pas faillir à cette règle.

Après le surprenant Tom Ibara, en début de soirée de Didier Lockwood, pour ce samedi 1er avril et la voix exceptionnelle de Malia, cette ouverture était proposée à Mélina Tobiana et à ses quatre musiciens. A nouveau devant une salle de l’Eden comble et surtout un public des plus chaleureux, cette quatrième soirée du Festival s’annonçait sous de très bons auspices.

Dans une approche des plus originales, tant dans l’interprétation que dans le style musical, cette formation – la chanteuse et les quatre musiciens ont rapidement fusionné –  s’est affirmée dans une lecture magistrale de leurs propres tubes riches d’inspirations américaines subtilement nuancées d’une touche française. Au jeu de l’improvisation, si cher, à cette musique, chacun a pris une large part, pourtant un peu estompée – mais avec le plus grand plaisir – par le timbre de Mélina qui a su surprendre les spectateurs, devenus son public.

Quelques changements sur la scène, pour revenir à une ambiance un peu plus intimiste, rendre toute sa place au piano et apprécier l’arrivée de Malia et d’André Manoukian… Tout l’espace libéré était immédiatement envahi par les mélodies qui s’enchaînaient dans des arrangements aussi subtiles qu’agréables, voire surprenants, sur une voie pleine, grave et voilée, venue ici et là poser une ponctuation ou assurer une liaison.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour un moment le temps semblait s’arrêter dans la salle de l’Eden, une rafale d’applaudissements associée à une standing ovation rompait l’envoutement quelques instants avant une reprise de « Ne me quitte pas », qui est encore, aujourd’hui dans toutes les mémoires. Aucune raison, d’ailleurs d’abandonner les lieux. Ou alors à une seule condition. Retrouver très vite un concert d’une telle accessibilité d’abord, et une telle qualité, en plus…


UN PARRAIN TOUJOURS TRÈS PRÉSENT, DANS UNE JEUNE ET BELLE ORIGINALITÉ.

 

UN PARRAIN TOUJOURS TRÈS PRÉSENT,  DANS UNE JEUNE ET BELLE ORIGINALITÉ.

Après l’Orchestre de Jazz, les Choristes du Conservatoire en ouverture de ce rendez-vous musical et du  film « La la land » au Sonhir 3,  puis la prestation, très appréciée par le public, de l’ensemble « Atout chœur » et de l’Orchestre d’harmonie, le Festival de Jazz s’annonçait déjà dans de très belles couleurs pour cette édition 2017, 14ème du nom.

Son parrain, Didier LockWood, est venu confirmer, vendredi, cette belle impression.

C’est devant une salle de l’Eden à nouveau comble que cette soirée a débuté. Tom Ibarra, jeune guitariste prodige, repéré dès l’âge de onze ans, par Didier Lockwood, ouvrait ce concert. Un peu comme les enregistrements de ces Quatuors à cordes où il ne manque que l’image, le son de ce guitariste, était pour cette fois accompagné des ces mouvements de doigts qui viennent compléter toute la finesse du jeu. Un peu moins d’une heure s’est ainsi écoulée sans que le public, captivé par cette formation, où les autres musiciens ne laissaient pas leur part à l’abandon, n’en perçoive le temps passé. Mais le moment était venu de laisser l’espace scénique au parrain du Festival.

Décidément placé  sous le signe de la jeunesse, ce concert devenait la propriété de Thomas Enhco, au piano, et de Didier Lockwood. La suite, à l’image de la salle de concert, s’est remplie de virtuosité, d’une musicalité assez exceptionnelle, offerte autant par le violon que par le clavier. D’un hommage à « Blanche Neige », à d’autres références plus classiques du monde du jazz, la plénitude des échanges et de la communication entre les deux interprètes s’enrichissait encore de quelques sourires ou clins d’œil, transformant cette « improvisation » en un véritable jeu dans lequel le public s’invitait.

Il n’était pas le seul. En fin de concert, Tom Ibara et sa guitare ont rejoint le prestigieux duo sur la scène, pour un blues des plus originaux, couronné par une « standing ovation » du public. Quelle impression magique, que de voir un professeur assister à une si  belle et flamboyante croissance de ses élèves. Le public de la salle de l’Eden a eu l’immense chance de partager, vendredi soir, ce plaisir.


14ème FESTIVAL DE JAZZ – L’AMBIANCE MONTE DE DEUX CRANS.

14ème FESTIVAL DE JAZZ.

L’AMBIANCE MONTE DE DEUX CRANS.

Après une ouverture, devenue presque traditionnelle, au Sonhir, dans le cadre d’une soirée concert projection, la 14ème édition du Festival de Jazz a pris ses quartiers, hier soir, dans la salle de l’Eden.

En invités de ce second rendez-vous, l’ensemble vocal « Atout Chœur », venu de Chimay, offrait une première en Thiérache de l’Aisne, avant une formation locale : l’ « Orchestre d’harmonie de la ville ».

Probablement les prémices à nouveau confirmés d’un excellent cru, la salle de l’Eden affichait complet. Les deux ensembles avaient, sans se concerter, décidé de raconter une histoire en proposant un voyage dans le temps et l’espace en utilisant la musique comme fil conducteur.

Les choristes d’Atout Chœur, ils sont plus de quarante répartis en quatre pupitres, annonçaient la couleur avec « Ca sert à quoi » et Maxime Leforestier. Dans une belle fusion des timbres de voix, la mélodie semblait absorber toute l’attention du public, avant de se lancer dans « Voyage en Italie » des plus originaux. « La mer », en version traditionnelle puis Jazzy annonçait un départ au-delà de l’Atlantique pour entrer dans le monde du Gospel. L’ambiance ne faisait que grandir en intensité, soutenue par une équipe technique qui soignait le son en apportait un brillant supplémentaire dans le choix des lumières. Un petit tour dans « Le jardin d’hiver » de Salvador, avant un final sur « Happy day ». Atout chœur avait démontré la force et la qualité de son savoir-faire. Le festival de Jazz venait de s’enrichir d’une nouvelle originalité.

Quelques instants seulement étaient nécessaires pour laisser la scène à l’Orchestre d’harmonie. Le rythme avait été donné à cette soirée. Les choses allaient rondement. Sous la direction de Julien Porcher les titres s’enchaînaient. De Glenn Miller et « In the Mood » à Guershwin et « An American in Paris », la première partie de ce second concert reprenait un ton Outre-Atlantique qui allait même s’élargir avec « Tequila », puis revenir aux classiques avec « The Pink Panther »… Rythmiquement l’Orchestre d’harmonie affichait une nouvelle et très pertinente solidité. Tout en confirmant le public dans ce style à la fois classique et novateur du Jazz et de l’improvisation. Cette nouvelle édition, la 14ème du genre, le Festival a déjà affirmé son identité dans la commune et même plus largement à en juger par la diversité du public présent.

 


LE CONSERVATOIRE EN OUVERTURE DU 14ème FESTIVAL DE JAZZ.

ORCHESTRE ET CHORISTES AU SONHIR.

L’évènement est sûrement devenu assez important pour occuper, à lui seul, la grande salle du SONHIR3.

Dans une  logique qui veut multiplier les accès au Festival et exploiter l’ensemble des équipements et moyens de communication pour faire découvrir, connaître et apprécier ce style de musique, le Festival de Jazz, 14ème édition du nom, ouvrait ses portes, cette année comme depuis 2015, au SONHIR.

Cette première soirée associait dans une programmation originale, un concert de l’orchestre de Jazz et les choristes du Conservatoire à la projection du film La La Land.  Après Whiplash, pour la première année, et Chico et Rita pour la seconde, ce nouvel opus, couronné d’un Oscar pour la réalisation et le premier rôle féminin  invitait à nouveau le spectateur dans le monde de Damien Chazelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais l’ouverture revenait aux jeunes musiciens, autour de Gérald Visse, dans un Gospel traditionnel ils donnaient le timbre de cette soirée. Rapidement rejoints par les choristes de Colette Chirez, « Un soir de pluie » avec Marine au Chant et Théo au saxe confirmaient… Le public s’associait au tube de Duke Ellington : « I don’t mean a thing » en enchaînant les « Douap – Douap – Douap… », avant « It the road Jack » de Ray Charles et un retour dans le monde plus soul du « Joueur de blues » de Jonasz. Puis « Shake it off »  et au final un « Embrasse-moi idiot » des plus originaux… Tout cela valait bien un « bis », offert volontiers par le public qui a reçu des jeunes artistes, une nouvelle version non moins applaudie du « Joueur de blues ».

Les jeunes musiciens libéraient ensuite l’espace redevenu libre devant le grand-écran pour laisser toute leur place aux acteurs et la fin de semaine, cette fois dans la salle de l’Eden, à la poursuite de cette 14ème et prometteuse nouvelle édition du Festival de jazz d’Hirson.


Du 29/03/2017 au 02/04/2017 – 14e FESTIVAL DE JAZZ A HIRSON.

Du 29 mars au 02 avril 2017

Hirson

Musique

 


Le 31/03/2017 à 20h – TOM IBARRA : A DIX-SEPT ANS, LA FORCE DE SA GUITARE.

Vendredi  31 mars 2017 – 20H

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

 

TOM IBARRA : A DIX-SEPT ANS, LA FORCE DE SA GUITARE.

 

A dix-sept ans, Tom Ibarra est un jeune compositeur et guitariste autodidacte. Dans un jazz aux fortes influences funk-rock-fusion, ses compositions sont aussi puissantes que riches, ponctuées par de magnifiques envolées de guitare.

Accompagné de Pierre Lucbert à la batterie, Jean-Marie Morin, à la basse, et Christophe de Miras, aux claviers, le public tombera vite sous son charme et son dynamisme.

 

 

 


Le 31/03/2017 à 21h – DIDIER LOCKWOOD ET THOMAS ENHCO, EN DUO DE CHOC.

Vendredi 31 mars 2017 – 21h

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

DIDIER LOCKWOOD ET THOMAS ENHCO, EN DUO DE CHOC.

 

Pour cette nouvelle édition, Didier Lockwood, fidèle au désir d’abolir les barrières entre les expressions musicales et les générations, s’entoure du pianiste prodige Thomas Enhco, dont l’envergure de la carrière n’a pas attendu le nombre des années.

Lauréat de multiples prix internationaux et d’une Victoire de la musique en 2013 dans la catégorie « révélation jazz de l’année », Thomas Enhco, a grandi au sein d’une famille d’artistes et, dès son plus jeune âge, baigné dans une culture musicale particulièrement riche.

Dès lors s’est nouée une profonde complicité entre le pianiste virtuose et l’inimitable violoniste dont les quarante années de carrière ont été couronnées par les plus prestigieuses distinctions. Entre compositions personnelles et thèmes revisités du grand répertoire des musiques classiques et jazz, ce duo de haut vol dont le raffinement n’a d’égal que la prodigieuse énergie invite ainsi à partager un moment privilégié qui ne saurait laisser insensible.

 


Le 01/04/2017 à 20h – MÉLINA TOBIANA : DES INSPIRATIONS TRÈS AMÉRICAINES.

Samedi 1er avril 2017 – 20h

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

 

MÉLINA TOBIANA : DES INSPIRATIONS TRÈS AMÉRICAINES.

 

Quatre musiciens de jazz mettent leurs talents au service de cette voix soul. Portée par la prometteuse Mélina Tobiana au timbre si singulier, ce quintet impose son style grâce à des compositions originales, aux frontières du jazz, du groove et de la soul.

Cet ensemble de jazz moderne aux inspirations très américaines aime les références à Espereza Spalding, Robin Mckelle ou Gregory Porter, avec néanmoins sa petite touche à la française !


Le 01/04/2017 à 21h – LA VOIX DE MALIA ET LE PIANO D’ANDRÉ MANOUKIAN.

Samedi 1er avril 2017 – 21h

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

LA VOIX DE MALIA ET LE PIANO D’ANDRÉ MANOUKIAN.

 

Native du Malawi, petit pays d’Afrique soumis à l’apartheid, Malia découvre Londres à l’âge de treize ans en même temps qu’Ella Fitzgerald et Billie Hollyday. Quelques années plus tard, alors qu’elle est serveuse dans un club de jazz de Soho, elle s’empare du micro. Le patron lui demande de rester sur scène.

Pianiste de jazz, amoureux des voix, de la « Berklee School of music » aux rivages plus médiatiques de la « Nouvelle Star » et de « France Inter », André Manoukian n’a jamais perdu sa boussole musicale.
Séduit par la voix grave et voilée dont les harmoniques s’envolent au ciel, le compositeur écrit trois albums pour la chanteuse. Le duo se recompose à Hirson avec un répertoire où leurs chansons côtoient des reprises de Nina Simone, Etta James ou Billie Holyday.


Le 02/04/2017 à 16h – MYSTERETRIO QUARTET : « LES SAISONS DU SWING ».

Dimanche 2 avril 2017 – 16h

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

MYSTERETRIO QUARTET : « LES SAISONS DU SWING ».

 

Emaillé de neuf compositions originales leur sixième opus porte des reprises signées Django Reinhardt ou Georges Ulmer. Au fil du concert leur swing nomade se pare de multiples couleurs manouches, latines, avec un soupçon de tonalité des Balkans et d’afro blues. Telles sont les saveurs du champ musical très original et énergique de ce trio devenu quartet. En dix-huit années de tournées aux quatre coins du globe, il a, également, développé un son chaud et authentique. Pour Mysteretrio Quartet, pas de doute, aucune saison n’est triste, toutes sont prétextes au swing.


Le 02/04/2017 à 17h – ROBYN BENNETT : ARRIVÉE DES ETATS-UNIS DANS UN CONDENSÉ NEW-ORLÉANS.

Dimanche 2 avril 2017 – 17h

Salle de l’Eden – Hirson

14e FESTIVAL DE JAZZ

12€ – 8€

Carte Jazz – 30€ les 3 concerts

Concert

 

  

ROBYN BENNETT : ARRIVÉE DES ETATS-UNIS DANS UN CONDENSÉ NEW-ORLÉANS.

 

Venue des Etats-Unis, Robyn Bennett chante des mélodies simples qui restent dans les mémoires. Accompagnée d’un orchestre qui fait la part belle aux cuivres groovy et aux sons de guitare tout droit sortis d’un film de Tarentino ou d’un James Bond, Robyn Bennett crée une atmosphère « rétro-chic » revisitée.

Ses musiques contagieuses donnent envie de danser, tandis que ses ballades nostalgiques évoquent la vie et l’amour. Dans un condensé de la musique de la Nouvelle Orléans, l’artiste américaine mêle le blues, le funk et même de la country avec, évidemment, le jazz en fil conducteur.