Archives de Catégorie: Musique

[ANNULÉ] Le 10/12/2017 – LES GIPSY KINGS (by DIEGO BALIARDO)

 

LE CONCERT DES GIPSY KING EST ANNULÉ.

 

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Le 29/01/2018 – RICHARD FREDON DE LA GUITARE AU GUIDON OU L’INVERSE.


Le 10/02/2018 – LA JARRY : UN ROCK INTERNATIONAL A L’EDEN.


Le 17/03/2018 – LA CINQUIÈME : CET IMPÉRIEUX MESSAGE DÉLIVRÉ PAR BEETHOVEN.


Le 23/03/2018 – « ALL STARS » : DIDIER LOCKWOOD SE COUPE EN QUATRE.


Le 24/03/2018 – ANDRÉ MANOUKIAN REVIENT, MAIS AVEC CHINA MOSES.


Le 25/03/2018 – LES PUPPINI SISTERS, L’AMOUR DES GRANDS SUCCÈS HOLLYWOODIENS.


Le 09/04/2018 – COVERCAST, LA COMPLICITÉ DE QUATRE PICARDS.


Le 13/04/2018 – ALFRED BRENDEL, INVITÉ D’HONNEUR DU SECOND PRINTEMPS DE KIT ARMSTRONG.


Le 12/05/2018 – VITAA : EN VEDETTE AVEC SON NOUVEL ALBUM.


Le 13/05/2018 – AXEL BAUER, LE RETOUR.


Le 09/06/2018 – RENDEZ-VOUS AVEC LES INVITÉS DE KIT ARMSTRONG.


Les 20-21/06/2018 – FÊTE DE LA MUSIQUE : LA QUATRIÈME CRÉATION DE FRÉDÉRIC BERNARD.


Le 22/06/2018 – L’ORCHESTRE DE PICARDIE AVEC VINCENT D’INDY, MOZART ET SCHUMANN.


UN VOYAGE AU PAYS DU JAZZ AVEC LE MILLERY’S BAND.

UN VOYAGE AU PAYS DU JAZZ AVEC LE MILLERY’S BAND.

Parmi les innovations de ces 21èmes Rencontres Transfrontalières, l’animation musicale de la salle de l’Eden, pendant la Nocturne cycliste du samedi soir n’a pas été confiée, pour cette année, à l’Orchestre d’harmonie de la ville qui avait eu sa soirée de gloire autour des musiques de Disney, mercredi soir. C’est en effet à une formation très régionale, l’un est de Tergnier, l’autre de Saint-Omer ou enfin de Saint-Quentin, qu’avait été confiée la scène de l’Eden, pour un programme entièrement consacré au Jazz.

Autour de Jean-Pierre Laigle, tromboniste et maître de cérémonie, ils étaient cinq musiciens : Bernard Lancel, Philippe Lottin, Jean Tasarz, Vincent Duez et Francis Rebschlager, pour emmener un public, qui n’avait pas boudé l’invitation, dans un voyage dans le monde du Jazz.

Un plongeon dans l’histoire et des images qui pourraient paraître des clichés – Mais ne le sont pas – pour revenir en 1895 et sans doute l’un des plus célèbres thèmes musicaux du style avec « O when the saints go marching in ». Et en multipliant, pendant plus d’une heure trente, tous ces airs qui parlent aux plus anciens. Mais ne laissent pas les plus jeunes dans l’indifférence.

Choisi comme l’un des thèmes musicaux d’un James Bond, « Vivre ou laisser mourir », l’enterrement à la Nouvelle-Orléans, entraîne le spectateur d’une triste langueur vers une pétillante joie…    L’humour aussi, dont le public hirsonnais aime s’enrichir et que les musiciens de cette soirée, autour de Jean-Pierre Laigle, aiment partager. Notamment en s’offrant, chacun à leur tour, un solo dans la plus pure tradition du style et à chaque fois souligné par les applaudissements.

En s’aventurant brièvement mais efficacement dans le répertoire de Georges Brassens, en compagnie du public, mais surtout de Sidney Bechet, avec « Petite fleur » ou « Dans le rues d’Antibes », souvenir mémorable de son mariage quand l’artiste  avait décidé de vivre dans le Sud de la France, sans oublier Louis Armstrong, Duke Ellington, et les autres, les musiciens ont fait mouche…

Dans cette ambiance où se mélangeaient à ces sonorités et airs célèbres l’ambiance et les bruits de la course cycliste, c’est évidemment le Jazz qui a gagné. D’une longueur assez  importante pour s’offrir deux rappels et un final aux petits « Oignons ».


UNE INVITATION AU RÊVE AVEC L’ORCHESTRE D’HARMONIE.

UNE INVITATION AU RÊVE AVEC L’ORCHESTRE D’HARMONIE.

Ils sont une petite quarantaine sur scène : 36 exactement dont 5 professeurs. Ils sont d’ailleurs organisés en groupes par instrument, les saxes, les clarinettes, les cuivres… Autre particularité, tous ces « pupitres » n’ont pas seulement grossi en effectif, ils ont aussi beaucoup rajeuni. Ces quelques mots d’introduction, pour présenter, dans leur nouvelle tenue – sans la veste en raison de la chaleur – les membres et musiciens de l’orchestre d’harmonie, réunis mercredi soir dans la salle de l’Eden pour leur journée de participation aux Transfrontalières.

Regroupée autour de son chef, Julien Porcher, la formation avait réservé spécialement cette soirée et construit un programme autour des musiques de Walt-Disney. L’occasion était d’ailleurs trop belle pour ne pas s’offrir quelques arrangements, d’abord pour Julien Porcher avec son « Disney Opening », ou Gérald Visse, pour la classe des saxes et son « Medley Des Sax » où le « Roi de la Jungle », n’était pas oublié.

Devant une salle de concert  de nouveau comble, la soirée débutait donc par ces hors d’œuvres, avant d’entamer de plus gros « dossiers », à l’image de « Star wars », « Indiana Jones », ou « Zorro ». D’autres moments plus lyriques ou sentimentaux avec Pocahontas et « Colors of the wind » et le « Roi Lion ».

Le quintet de saxes, autour de leur professeur Gérald Visse, prenait quelques instants le relais de la formation avec son « Medley de sax ».

Avec « Gospel », «Pirates des Caraïbes », l’Orchestre d’harmonie reprenait les rennes de cette soirée avant d’offrir au public, un final qui a été bissé, une « Histoire éternelle », soulignée par la très jolie voix de Marine.

Une nouvelle fois l’Orchestre d’harmonie a confirmé sa place au sein des animations et festivités de la commune, y compris et notamment pour cette semaine des Rencontres Transfrontalières.

 

 


GUITARES EN PICARDIE PLUS QUE JAMAIS UNE INVITATION AU VOYAGE.

GUITARES EN PICARDIE PLUS QUE JAMAIS UNE INVITATION AU VOYAGE.

Depuis 2004 et le premier concert proposé dans le cadre des Rencontres Transfrontalières par l’association « Mondial Guitares », la variété, la diversité et la richesse de cet instrument ont eu à de nombreuses occasions, la possibilité de s’afficher.

Plus tard en créant le festival « Guitares en Picardie », cette offre s’est encore enrichie. Mais, mardi soir, dans une salle de l’Eden qui avait de nouveau fait le plein pour ce quatrième rendez-vous des Rencontres Transfrontalières, l’invitation au voyage était encore plus riche et plus belle.

En première partie de cette soirée, Frédéric Bernard, directeur artistique de l’association et responsable du Conservatoire de musique d’Hirson, avait convié un duo très original, celui constitué par Eric Franceries à la guitare et Jérémy Vannereau au bandonéon.

Les deux complices se sont découvert, aux côtés de belles affinités musicales,      un intérêt mutuel pour le tango de Buenos-Aires. Un peu d’histoire, beaucoup de complicité… les musiciens ont également offert beaucoup d’émotion au public en affichant leur bonheur de transmettre ce style, né au carrefour de la tradition créole et de la nostalgie des influences culturelles immigrantes.

Aux sources mêmes du Tango, la première partie de cette soirée proposait des mélodies : la « Pompeya », la « Kat’chaça » ou la « Payadora »… Puis des noms et des personnages décrits à travers les sonorités offertes : Astor Piazzola, Carlos Gardel… La découverte se voulait à la fois originale, précise et concrète. Le tout valait bien une « standing-ovation ».

En seconde partie l’orchestre des jeunes guitaristes de l’Aisne emportait le public dans d’autres mélodies dont un rare concerto de Vivaldi, avec une première partie confiée à Eric Franceries. Ni les jeunes musiciens, ni le maître n’ont boudé leur plaisir en approchant cette œuvre et en la partageant avec le public.

En toute fin de concert, il était possible de répondre à une question qui se dessinait sur les lèvres depuis le début de la soirée : « Comment parvenir à trouver, enrichir et multiplier un public pour une onzième édition de Guitare en Pircardie ? ».  La conclusion s’affichait en toutes lettres : « associer, conserver et même améliorer l’originalité et le choix du programme, tout en resoectant une exceptionnelle qualité d’interprétation… »

Rendez-vous en 2018 !


UN TRÈS BEAU DIMANCHE DE FÊTE DES MÈRES POUR UN VOYAGE AVEC TELEPHOMME.

UN TRÈS BEAU DIMANCHE DE FÊTE DES MÈRES POUR UN VOYAGE AVEC « TELEPHOMME »

Difficile pour le moins, de succéder à Amir, sur la scène de la salle Michel-Carpentier, pour l’ouverture du second concert de ces 21èmes Rencontres Transfrontalières, qui avait débuté dans un tel fracas. Températures caniculaires, orage, ambiance, participation du public, qualités de l’artiste, la « fulgurance » de l’ouverture de cette nouvelle saison présentait comme un véritable challenge la prestation du dimanche… Il a été relevé, et de quelle manière par les quatre musiciens du groupe « Téléphomme ».

Certes le public était moins nombreux. Si le repas de famille de la fête des mères est en cause, c’est à la fois tant mieux et dommage. L’âge moyen étant pour lui un peu plus élevé que la veille. Il n’y avait aucun problème pour venir en groupe. Il fallait oser. Et – Pourquoi-pas ? – venir partager un autre « gâteau ».

Moins nombreux et plus âgé, le public n’en affichait pas moins de très belles qualités d’accueil. Une ovation saluait l’arrivée sur scène des quatre artistes, avant que le rock ne fasse prendre définitivement la sauce. Le temps d’une ouverture, d’un passage « Au cœur de la nuit », avant un voyage à « New-York avec toi », en invitant « Cendrillon », même si « L’argent est trop cher » et que le « Métro » n’y conduit pas…

En revisitant les titres et le répertoire de « Téléphone », le groupe n’a pas fait que faire rentrer un peu plus de chaleur dans la salle de concert, il a aussi réveillé une ambiance, une époque, un style et inviter à un autre partage, mais du même genre et avec les mêmes qualités que celui de la veille. Avec « ça, c’est vraiment toi », devant « l’hygiaphone » pour suivre « Flipper » vers « Un autre monde » et ces « idées là », tout s’est achevé, après les rappels, dans un cri répété, scandé… assez fort pour être entendu et convaincre. « ANTI-SOCIAL ».

Décidément les années 1970 gardaient en mémoire le beau rêve de 1968. Il a ressurgi dimanche, grâce à quatre musiciens et quelques reprises avec toute la force d’un public un peu moins nombreux, un peu plus âgé… Mais encore sous le charme et la toute-puissance des passions.

 


DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

DE SURPRISES CONFIRMÉES EN… SURPRISES INATTENDUES PENDANT PLUS DE DEUX HEURES.

La liste des réservations était pleine depuis déjà beaucoup plus d’un mois, samedi soir, quand s’ouvrait la 21ème édition  des Rencontres Transfrontalières. Devant la salle Michel-Carpentier, la longue file qui patientait par des températures estivales avant que l’orage ne surprenne tout le monde ne constituait pas, en elle-même, une surprise au vu des réservations et pourtant. Les quelques 120 adolescents, venus des collèges de Rozoy-sur-Serre et de Montcornet ne passaient pas sans se faire remarquer.

Accompagnés de leur professeur Isabelle Renotte, ils avaient travaillé, toute l’année, en classe de musique et surtout de chant l’un des titres de la vedette du soir : Amir. C’est dire l’impression de surprise qui est apparue sur tous ces visages quand le chanteur, après quelques minutes de balance, s’est adressé à tout le groupe rentré s’abriter de l’orage dans la salle. « Muets », impossible de chanter avec des yeux ronds comme des billes et la bouche sèche comme un buvard. Plus tard, les mots, les intonations et les rythmes sont revenus. Mais ce n’était plus une surprise « On dirait !».

Peu à peu dans une chaleur qui a rappelé à tous l’été 1976, la salle accueillait ce nombreux public. Quelques contraintes de sécurité, n’empêchaient pas tout l’espace de se remplir progressivement. Et la température de gagner encore quelques degrés. « Quelques mots et une pensée pour les victimes de Manchester… », le maire était ovationné avant qu’une véritable clameur n’envahissent et ne déborde magistralement le volume de la salle. Même attendue la « surprise » s’affichait comme très forte.

Après Kendji Girac, Fréro Delavéga, Vianney et d’autres, ce nouveau nom restera dans les grands des Rencontres. Le noir de la scène se rayait d’une trouée de bleu sur le batteur d’abord, puis latéralement sur un autre musicien, puis un autre, et enfin, au centre… En même temps la clameur et les applaudissements montaient, montaient, montaient… pour finalement exploser. Le reste n’était plus que partage entre l’artiste et « son » public avec en permanence, une autre surprise : un large sourire qui ne quittait le visage du chanteur que pour se renouveler dans les quelques instants qui suivaient.

« Impossible de les séparer ? », la question aurait pu se poser au non-avertis. Mais n’était pas une surprise dans le contexte jusqu’à quelques minutes de la fin de ce concert. Après plusieurs rappels Amir revenait seul sur la scène, dans un halo de lumière il reprenait une dernière version acoustique en s’accompagnant à la guitare de « J’ai cherché ».  La soirée s’achevait sur cette ultime fusion musicale entre la voix de l’artiste et toutes celle du public.


TOUTE LA RICHESSE DE L’ORIGINALITÉ AVEC « ECHOES IN THE DARK ».

 

TOUTE LA RICHESSE DE L’ORIGINALITÉ AVEC « ECHOES IN THE DARK ».

 

Depuis quelques années, la volonté d’offrir une scène aux artistes se traduit concrètement dans l’ensemble du programme des Transfrontalières et se confirme chaque saison, notamment, par les rendez-vous originaux des « Lundis découverte ».

Cette volonté de créer une rencontre entre le public et de jeunes talents régionaux s’est renouvelée, lundi soir, dans la salle de l’Eden, pour la dernière fois du programme 2016 – 2017, avec le groupe « Echoes in the dark », venu de Tergnier.

Ces trois musiciens : Kévin Fourment à la batterie, Alexis Clotte à la basse et Franck Saugé à la guitare et au chant, disposent à la base d’une formation qui pourrait paraître réduite pour s’attaquer à un répertoire pop-rock. Mais, à les entendre, il n’en est rien.

« Original », tel était le mot qui revenait, en fin de concert, au cours d’une rencontre provoquée entre les musiciens et les personnes présentes dans l’Eden, devenues « leur public ». Et effectivement…

Faire sonner une batterie comme des timbales, passer des balais aux baguettes, frapper la peau des drums ou caresser les cymbales d’une touche de bois, de quelques fibres de métal ou d’un effleurement de pied de charleston… surprenant ce qu’arrive à faire Kévin.

A la basse, dans la même rareté d’interprétation, Alexis, fait très fort dans la continuité du son ou la sensibilité du toucher de corde… De la voix et accompagné par la guitare, Franck, pour sa part escalade les octaves d’une basse qui s’élance avec succès vers la tête tandis que d’une guitare à l’autre et utilise toutes les techniques de la pop, de la country ou du picking pour faire « miauler » ou « ronronner » son instrument…

Et cet ensemble a invité son public dans une balade autant romantique que rythmé ou psychédélique, dans tous les cas charmante, tant sur le point artistique que musical. Encore une fois les « Lundis découverte » ont fait briller leur nom.